Saison 2009-2010

Article paru le : 15 juin 2010

La Fère sans surprise (Coupe de Picardie)

 

Les Laféroises, cinquièmes en championnat, remportent la coupe de Picardie.

Un match très brouillon remporté par les favorites. C'est ce qu'il faudra retenir de la finale de coupe de Picardie, gagnée par La Fère aux dépens de Compiègne sur le score de 3 sets à 1. Samedi soir, au gymnase de Villers-Cotterêts, qui accueillait les finales de la compétition, La Fère, pensionnaire de Nationale 3 depuis plusieurs saisons, a logiquement vaincu les Compiégnoises, qui évolueront pour la première fois à ce niveau à la rentrée.
« Les filles n'étaient pas tellement appliquées, soupire le président de La Fère, Joël Cuvillier, qui remplaçait pour cet ultime match de la saison l'entraîneur Gaetan Cyrulik. Le manque d'entraînement des dernières semaines s'est ressenti. Mais elles ont su élever le niveau de jeu quand il le fallait. » Privée de quelques éléments, La Fère n'a pas abordé cette finale avec la rigueur habituelle, ce qui ne l'a pas empêché de remporter le premier set 25 à 20 et le deuxième 27-25. « Elles ont fait leur retard du début de match, décrit Joël Cuvillier. Dans le deuxième, c'était serré, mais elles l'ont arraché. » A deux sets zéro, La Fère s'est relâchée. « Elles ont rapidement laissé leurs adversaires prendre le large au score, sans s'inquiéter, en rigolant parfois. Et elles ne sont jamais revenues. Je leur ai demandé une revanche pour le quatrième set. »
Dans l'ultime manche, La Fère conclut 25-16. « Il n'y avait pas photo entre les deux équipes, estime le président des Axonaises. Elles se sont mises au niveau des adversaires. Compiègne doit se renforcer s'il veut se maintenir en Nationale 3. La première saison est toujours difficile pour un promu. La Fère en a fait l'expérience en son temps. » Dans ce match, la nouvelle recrue Vanessa Femy effectuait ses premiers pas avec l'équipe, et Pamela Quizy revenait de blessure à l'épaule, tandis que Nathalie Gouraya et la Roumaine Eugénie Tatar étaient en vacances.
Après avoir terminé cinquième du championnat, La Fère a gagné son maintien en Nationale 3, où elle sera le seul représentant axonais après la relégation de Villers-Cotterêts. Cette victoire conclut une saison au bilan honorable, d'autant que les joueuses de La Fère auraient pu échouer en demi-finale, face à la jeune et redoutable équipe d'Amiens-Longueau, qu'elles n'ont battue qu'au tie-break.

 

 

Article paru le : 31 mai 2010

Coupe de Picardie / Que ce fut laborieux !

 

La Fère savoure. Le club jouera la finale le 13 juin à Villers-Cotterêts.

Face à Amiens, les demoiselles de La Fère se sont difficilement qualifiées pour la finale (3 sets à 2).

FACE à la réserve d'Amiens, composée de trois cadettes et quatre juniors (20 ans de moyenne d'âge) dont trois éléments de Régional 1, les joueuses de La Fère se sont difficilement qualifiées pour la finale de la Coupe de Picardie (13 juin à Villers-Cotterêts).
« Notre adversaire a bien joué et méritait de gagner. Dans les 2e et 3e sets, notre jeu était du niveau départemental. Quand une fille ne joue pas, les autres baissent la tête. On enchaîne les fautes et les attaques dehors », précisait la passeuse et capitaine Anne-Sophie Moreau.

Amorphes en défense
Avec une passeuse novice à ce niveau (Justine Couillet) l'équipe amiénoise a souffert dans le premier set (25-13). « Les attaques passaient bien. Peut-être avons-nous été trop confiantes par la suite », notait Anne-Sophie Moreau. Les faits donnaient raison à cette dernière avec un début de 2e set catastrophique (6-16) suivi d'une réaction salutaire avec deux contres et deux attaques en première attention de Moreau (23-23).
A force de jouer avec le feu, les locales se brûlaient sur une attaque trop longue de Agathe Potel : 23-25.
Le mal était profond chez les Axonnaises, amorphes en défense et absentes en attaque (dix fautes directes) : 16-25. Si les Jaune et Noir retrouvaient des couleurs avec un contre et deux services gagnants de la Roumaine Eugénia Tatar (9 sets) l'instabilité des Laféroises forçait l'entraîneur Gaétan Cirulyk à hausser le ton (13-17) : « Il n'y a pas de placement et de replacement. Votre jeu est fade et vous attendez la faute de l'adversaire. Il faut vous bouger ».
L'orgueil des 5e de N3 était piqué au vif et un 8-0 ouvrait la voie au 4e set conclu par des attaques d'A. Potel et Moreau : 25-22.
Les mouches avaient changé d'âne et le set décisif le confirmait avec des services puissants d'Agathe Potel et un contre d'Anne-Frédérique Goulois : 15-8.

 

Article paru le : 26 avril 2010

La Fère rate sa sortie

« C'est dommage de finir sur une défaite mais le bilan de l'ensemble de la saison est satisfaisant » annonçait le coach Laférois Gaétan Cyrulick. Accueillant hier après-midi des Thionvilloises qui n'avaient aussi plus rien à espérer de ce championnat, les Axonaises ont totalement raté leur entame de match.
« Les filles n'ont pas joué. Il n'y avait aucun fond de jeu. Hormis au service, on était absent et les fautes directes s'accumulaient » concédait le technicien local.
Résultat, les Lorraines ne se faisaient pas prier pour empocher le set initial avant d'enchaîner rapidement dans le deuxième set sur le même mode.
« J'avais pourtant dit que pour le dernier match de la saison, je ne crierai pas! Mais, visiblement, sans hausser le ton, elles ne comprennent pas. Il a donc fallu cela pour qu'elle se réveillent »
Aidées par des cadeaux mosellans, notamment sept fautes au service, les Laféroises adhéraient alors au discours de leur entraîneur en s'adjugeant la troisième manche (25-14).
Seulement, dans le quatrième set, après plusieurs chassés-croisés, les Picardes qui testaient un nouveau système de jeu, ont subi une série qui allait s'avérer rédhibitoire (25-23).

 

 

Article paru le : 20 avril 2010

 

La Fère crucifie Villers-Cotterêts


« Là c'est clair, ça sent bon la régionale ! » Jacques Mintrot, le président de Villers-Cotterêts est dépité. La défaite au tie-break face à La Fère (3-2) a été fatale à son groupe. Un revers qui lui reste en travers la gorge.

Ce match aura malheureusement un peu plus séparé les deux clubs axonais : « Je suis écœuré par la non-sportivité de cette équipe, s'énerve Jacques Mintrot. Son état d'esprit est lamentable. Je suis énervé car le club n'a pas accepté ma demande de report. Je souhaitais juste pouvoir jouer au complet cette rencontre, ce n'était pas compliqué à faire. »
Ce qui agace profondément le premier homme de Villers-Cotterêts c'est de ne pas avoir pu disposer de sa minime, Adélie Le Gall. L'espoir axonais a passé la semaine à Caen où elle disputait les volleyades avec l'équipe de Picardie, elle ne pouvait donc être là pour cette journée de championnat.
Souhaitant jouer avec la totalité de ses éléments, le club du sud de l'Aisne a donc demandé de pouvoir décaler ce match au week-end de Pâques. Chose logiquement refusée par les Laférois. La demande ayant été faite au dernier moment, deux joueuses ne pouvaient être présentes à cette date.
Alors La Fère, est-il coupable des faits reprochés ? Assurément non ! Villers-Cotterêts s'est focalisé sur ce match et en a peut-être trop vite oublié qu'un maintien ne se joue pas sur une journée. Qui

plus est, la formation du sud de l'Aisne a aussi occulté un autre fait. Il était inconcevable pour l'équipe de ne pas jouer ce match à fond. Et cela même si les deux anciennes cotteréziennes et aujourd'hui laféroises, les sœurs Aubéline et Agathe Potel, ont rencontré quelques soucis avec ce duel : « Vendredi elles m'ont dit qu'elles ne voulaient pas faire descendre leur club formateur, indique Gaëtan Cyrulik, l'entraîneur de La Fère. Sportivement je leur ai dit qu'elles ne pouvaient pas lâcher ce match. »
On comprend mieux pourquoi dans ce contexte la victoire avait un goût amer pour La Fère qui, quoi qu'il arrive, est solidaire de Villers-Cotterêts.
« ça fait plaisir de gagner, indique l'entraîneur laférois. Mais c'est dur ce qui arrive à Villers… ».


VILLERS-COTTERETS - LA FERE : 2-3 (25-19 ; 26-24 ; 25-17 ; 19-25 ; 6-15)

Article paru le : 19 avril 2010

 

La Fère piège Villers-Cotterêts

 

 

Les Laféroises, ici Moreau et Potel, ont fait bloc pour décrocher le derby.

Le derby axonais est finalement revenu aux Laféroises au terme des cinq sets.

A seulement six joueuses, les Laféroises ont joué hier après-midi un bien mauvais tour aux Cotteréziennes dans le derby axonais.
« On a laissé passer notre chance, on est forcément très déçu. Premièrement d'avoir perdu et deuxièmement de ne pas avoir pu compter sur un effectif au complet. Nous sommes un club formateur et, pour ce match capital pour le maintien, il nous manquait Adélie Le Gall, une de nos meilleures attaquantes, qui représentait la Picardie aux Volleyades de Caen. Nous avions demandé de reporter ce match puis de repousser d'une heure l'horaire du match. A chaque fois ce ne fut pas possible. C'est regrettable, car avec elle, nous aurions probablement gagné 3-0 », rageait le coach de Villers-Cotterêts Jacques Mintrot.

« Des erreurs inadmissibles »

Il faut dire que les joueuses locales avaient également débuté la partie en remportant assez facilement le set initial (25-19). Sur leur lancée, elles dominaient la deuxième manche avant de craquer en fin de set. « On ne doit jamais le perdre. On est tout le temps dedans, mais nous commettons des erreurs inadmissibles dans les derniers échanges », ajoutait Jacques Mintrot.
Résultat, les Laféroises égalisaient à une manche partout 26-24 avant de nouveau subir la domination cotterézienne. Les partenaires d'Anne-Sophie Veniard ne rééditaient pas les erreurs du set précédent et bouclaient à 25-17.
Seulement, peut-être rattrapées par la peur de gagner, ces dernières accumulaient les déchets dans la quatrième manche. « Il y a eu effectivement beaucoup de fautes directes, mais surtout nous avons donné huit points au service ! Comment voulez-vous gagner avec cela », lâchait le technicien cotterézien.
Bien sûr, La Fère en profitait pour recoller (25-19). Un avantage manifestement psychologique pour le tie-break. D'ailleurs, une bonne série permettait aux Laféroises de prendre un avantage décisif contre des locales qui sont totalement passées au travers de ce set.
« Ce ne fut pas un super match. De notre côté, avant le tie-break, ce fut assez brouillon. Elles étaient bien plus motivées que nous, mais ça a bien tourné sur la fin », concluait la capitaine du VBC La Fère Anne-Sophie Moreau.


Article paru le : 29 mars 2010

La bonne affaire

 

Les Laféroises et Tatar ont fait respecter la hiérarchie, mais sans pour autant livrer une belle prestation.

Opposées hier après-midi au Vbc La Fère dans le derby marno-axonais, les Sparnaciennes ont concédé une nouvelle défaite : « Pourtant on a fait un bon match avec beaucoup de sérieux. Seulement dans une rencontre serrée, nous avons commis trop de fautes en fin de set qui nous ont coûté très cher », confiait le coach Marc Albers.

Trop de fautes directes

Très mal parties dans le set initial (9-1), les Champenoises revenaient progressivement au score, mais les Picardes résistaient pour s'imposer 25-22.

Dans le 2e set, les visiteuses mettaient de nouveau à distance les joueuses locales pour ensuite gérer sereinement la situation (25-18).

Pas vraiment du goût des Marnaises, qui dans la 3e manche, amélioraient la qualité de service et poussaient leurs adversaires à commettre des fautes directes (douze au total) histoire de revenir à 2 sets à 1 (25-23).

Sur leur lancée, les Sparnaciennes menaient 10-2 dans la 4e manche. Malheureusement, deux passages à vide en réception permettaient aux Laféroises de tout d'abord recoller au score avant de conclure (25-22).

« Nous avons très mal joué. Face à une équipe de bas de tableau on a toujours tendance à se mettre à son niveau, mais là, les filles ont exagéré. Je ne les ai jamais vues jouer comme ça. Par rapport à l'entraînement, elles n'ont rien montré, aucune combinaison », pestait l'entraîneur Axonais Gaétan Cyrulick.

 

Article paru le : 9 mars 2010

La Fère se paye Terville-Florange (Nationale 3 féminine)

La Fère fait une belle opération en s'imposant face à Terville-Florange.

Dans sa quête de la quatrième place La Fère a fait une bonne opération. Dimanche après-midi la formation de Gaëtan Cyrulik a pris le meilleur sur Terville-Florange dans son antre (3-1).

La Fère s'est finalement présenté au complet dimanche après-midi. L'entorse à la cheville de la capitaine et passeur Anne-Sophie Moreau contractée la semaine dernière à Colmar, n'est plus qu'un mauvais souvenir.
Comme on pouvait s'y attendre, le duel entre les deux formations du haut de tableau était équilibré. La Fère démarre tambour battant la rencontre et mène rapidement (8-4 puis 13-11). La formation de Gaëtan Cyrulik ne tarde pas à étouffer son adversaire au contre.
Les Axonaises sont irrésistibles et se détachent sans coup férir. A 20-12, la messe est dite et le set est logiquement gagné (25-20). Dans le deuxième acte, les Tervilloises font la course en tête jusqu'à 21-14 devant des LaFèroises peu mobiles. Malgré tout, les joueuses de l'Est sont incapables de conclure. Aucune ne veut prendre la responsabilité de la frappe. Tout le contraire des sœurs Potel qui arrachent le set (27-25).

Terville ne baisse pas les bras

Mené 2 sets à rien, Terville ne baisse pas les bras pour autant. L'équipe relève la tête et arrive même à se détacher (22-16). Avant d'être à nouveau gagné par la peur. La Fère revient alors à un point (24-23). Mais cette fois le retour est trop tardif. Les Tervilloises reviennent et chipent le troisième acte.
Mais ce sera le chant du cygne pour Terville. Le quatrième set n'est qu'une formalité pour les Picardes (8-3,1 6-5 puis 25-15). Grâce à ce succès, les Axonaises se rapprochent de la quatrième place. Mais d'après Gaëtan Cyrulik, l'entraîneur de La Fère, son groupe a : « une marge de progression énorme. On est tantôt bon, tantôt mauvais au service. Idem pour la réception. Il suffit qu'on gomme une partie de ces défauts et on sera vraiment performant. Je retiens surtout de ce match le fait qu'on ait joué collectif ».

LA FERE - TERVILLE-FLORANGE : 3-1 (25-20 ; 27-25 ; 23-25 ; 25-15)

 

 

Article paru le : 8 mars 2010

Une victoire collective

 

Le tandem Moreau-Dujon a tiré les leçons du match face à Colmar.

Avec la réception hier après-midi de la formation de Terville-Florange pensionnaire du haut de tableau, La Fère avait l'occasion de démontrer l'étendue de ses qualités. Une mission parfaitement remplie comme l'explique le coach Gaëtan Cyrulick : « Les filles ont gagné collectivement, mais elles ont surtout compris certaines choses. Je leur avais dit à la fin du match contre Colmar qu'elles étaient sorties grandies de cette rencontre. Elles l'ont prouvé contre le deuxième du classement ».
D'ailleurs, face à des Lorraines ayant bien du mal à entrer dans la partie, les Laféroises déroulaient dans le premier set pour se l'adjuger 25-20.
Changement de décor au deuxième set où Terville se rebellait pour mener 21-14. Mais, motivées à souhait à domicile, les Picardes trouvaient les ressources nécessaires pour inverser la tendance (27-25). Scénario identique dans la manche suivante excepté que les locales reviennent trop tard, laissant le gain du set aux Lorraines (25-23).
Juste assez pour réveiller les filles de La Fère qui menaient rapidement 17-5 ! Elles relâchaient certes ensuite la pression pour s'imposer finalement 25-15.

 

 

 

 

 

 

 

 

Article paru le : 14 février 2010

Nationale 3 féminine La Fère à la relance

Toujours confortablement installée en milieu de tableau malgré son récent revers (0-3), le premier de l'année, sur le parquet du dauphin Villers-les-Nancy, l'équipe de La Fère (5e, 22 pts avec 8v-6d) paraît favori au moment de recevoir, cet après-midi, Saint-Dié (8e, 21 pts avec 7v-7d). Si ces deux-là sont roue dans roue, leurs dynamiques diffèrent.
Avant de chuter le week-end dernier, la troupe de Gaëtan Cyrulik restait sur quatre succès autoritaires. Saint-Dié, de son côté reste sur trois revers face à Kingersheim (1-3), certes leader, Terville (1-3, 3e) et Colmar (2-3, 9e).
Pour se rassurer, les visiteuses pourront se rappeler d'un match aller maîtrisé (3-1). Mais La Fère, qui reste sur trois succès de rang à domicile, peut, en cas de victoire, rester dans le sillage du quatuor de tête.
Dans le cas contraire, Saint-Dié reviendrait à hauteur des Laféroises.

Article paru le : 8 février 2010

La Fère : fin de série

Invaincues depuis plus de deux mois, les Laféroises ont concédé hier après-midi une défaite logique contre Villers-les-Nancy, un des ténors de la division.
« C'est dommage, car nous n'avions aucune pression. Et même si j'avais une équipe remaniée avec quatre filles qui ne jouaient pas à leurs postes habituels, nous avons tout simplement oublié les bases », admettait sans concession, le coach Gaétan Cyrulick.
À la décharge des Axonaises, il faut toutefois dire que celles-ci se sont déplacées en Lorraine à seulement six joueuses et privées de leur capitaine Anne-Sophie Moreau, indisponible pour cette rencontre.
L'entame de match était favorable aux Picardes qui menaient 10-3. Avant de s'énerver inutilement sur des fautes de jeu pour, bien sûr, relancer les Lorraines qui n'en demandaient pas tant.
« Nous n'avons pas joué »
Résultat, les séries s'accumulaient et les locales inversaient la tendance à 25-16 !
« Dans le deuxième set, nous avons oublié les fondamentaux avec beaucoup d'erreurs de placement ce qui explique le 25-19. Quant au troisième set perdu 25-11, c'est simple : nous n'avons pas joué ! Je suis déçu, car sur ce match, certaines filles n'ont pas rempli leur rôle de leader. Sur les points positifs, il faut retenir le bon match d'Aubeline Potel, la première titularisation réussie de Gouraya », lâchait Gaétan Cyrulick. 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site